Voici un texte de Mère Teresa lu au centre Assise en décembre 2007.

 

Je t'aime tel que tu es…

 

Je frappe à la porteVoici que je me tiens à la porte et que je frappe.

C'est vrai !
Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.

Même quand tu ne m'écoutes pas,

même quand tu doutes que ce puisse être Moi,

c'est Moi qui suis là.

J'attends

le moindre petit signe de réponse de ta part,

le plus léger murmure d'invitation,

qui me permettra d'entrer chez toi.

Je veux que tu saches
que chaque fois que tu m'inviteras,

je vais réellement venir.

Je serai toujours là

sans faute.

Silencieux et invisible.

Je viens,

mais avec l'infini pouvoir de mon amour.

Je viens

avec ma miséricorde,

avec mon désir de te pardonner,

de te guérir,

avec tout l'amour que j'ai pour toi ;

Un amour au-delà de toute compréhension,

un amour où chaque battement du cœur

est celui que j'ai reçu du Père même.

Comme le Père m'a aimé, moi aussi je t'aime.

Je viens,

assoiffé de te consoler,

de te donner ma force,

de te relever,

de t'unir à moi,

dans toutes mes blessures.

Je vais t'apporter ma lumière.

Je viens
écarter les ténèbres et les doutes de ton cœur.

Je viens
avec mon pouvoir capable de te porter toi-même

et de porter tous tes fardeaux.

Je viens
avec ma grâce pour toucher ton cœur
et transformer ta vie.

Je viens
avec ma paix, qui va apporter le calme

et la sérénité à ton âme.

Je connais tout de toi.

Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.

Rien de ta vie n'est sans importance à mes yeux.

Je connais chacun de tes problèmes

de tes besoins,
de tes soucis.

Oui,
je connais tous tes manquements
mais je te le redis une fois encore :

Je t'aime

… toi …

Non pas pour ce que tu as fait,
non pas pour ce que tu n'as pas fait.

Je t'aime
pour toi-même,
pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données
en te créant à son image et à sa ressemblance.

C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée
une beauté que tu as souvent ternie…

mais je t'aime tel que tu es.

 

Mère Teresa