On associe souvent le nom de Graf Dürckheim au "hara", centre situé dans le bas-ventre, mais il parle aussi d'un autre centre lié au cœur, mais bien évidemment pas le cœur sentimental.

Figurent donc ici des extraits de deux livres de Graf Dürckheim (1896-1988) :

  • "La croix", où Dürckheim explique ce que veut dire méditer un symbole, avant de parler de la croix.  Il y propose aussi un "exercice" très simple. Extrait de Sagesse et amour - Méditations quotidiennes[1], Alphée 2005, p. 116-117.
  • "Le cœur centre de l'homme", où Dürckheim parle du centre spirituel en le distinguant du centre corporel qu'est le "hara", et parle enfin du cœur sans oublier la croix. Extrait de Le maître intérieur : Le maître, le disciple, la voie, Le courrier du livre, 1980, p. 149-159.

En plus de ces extraits figure en annexe un extrait d'un témoignage d'Annick de Souzenelle paru en 1990, avec le dessin que Dürckheim lui avait fait en 1969 et qui représente les centres de l'homme.

À noter que maître Masamichi Noro qui a créé le kinomichi et qui considère Graf Dürckheim comme un maître, insistait lui aussi beaucoup sur le cœur (shin en japonais).

Sur le symbolisme de la croix voir aussi :  Jacques Breton parle des symboles bibliques : corps, souffle, croix : Extraits de "Vers la lumière".

 

La CROIX

 

Sagesse et amour, DürckheimMéditer un symbole ne signifie pas pour nous se représenter une image et réfléchir à son sens. Cela veut dire, au sens le plus profond de notre exercice, percevoir le symbole comme la trace d'un mouvement originel de la vie, et retracer ce mouvement, s'identifier à lui et le réaliser en soi-même.

Le plus ancien symbole de l'humanité, et peut-être le plus profond, est la croix – dont le sens est conservé dans la croix chrétienne, mais néanmoins la dépasse.

L'horizontale désigne notre existence spatio-temporelle, et la verticale désigne l'Être supra-spatio-temporel, selon une qualité qui s'érige verticalement sur le temps, le transperce et le pénètre jusque dans les profondeurs, d'où elle revient vers le point de croisement, au milieu – en termes chrétiens dans le milieu du Christ.

Partout et à chaque instant, nous autres qui nous mouvons sur l'horizontale sommes touchés, atteints, pénétrés par la verticale. Dans notre exercice, méditer la croix veut dire que nous récapitulons le mouvement de l'horizontale, celui qui représente notre mouvement sur terre, et que nous ressentons comment l'horizontale est atteinte, transpercée, pénétrée par la verticale, laquelle représente l'éternel.

On peut ressentir cela dans son corps : se mouvoir dans l'horizontale, s'étendre vers les côtés – se sentir pénétré par l'horizontale, s'étendre vers le haut et vers le bas – et toujours revenir au centre.

Le mouvement vers les côtés, tout comme celui vers le haut et le bas, se réalise par l'inspiration, qui nous ouvre et nous emplit. Le mouvement vers le centre s'écoule à travers l'expiration et finit au milieu du cœur.

 

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Le cœur centre de l'homme

 

Le corporel, au sens cosmique, est aussi la matrice où le spirituel peut se déposer et, grâce à elle, se transformer dans le sens essentiel en gagnant forme et fécondité. Incarner la connaissance illuminante est tout aussi nécessaire au sain développement de l'homme spirituel que d'enflammer le « feu sacré de l'esprit pour éclairer la matière brute et lui donner la vie[2] ». Le travail du corps, comme exercitium ad integrum, forme le noyau de la VOIE. Le corps ne doit pas être compris seulement comme l'opposé de l'homme et de l'esprit, mais aussi comme le corps que l'on est.

 

Le centre dans le symbolisme du corps.

Le maître intérieur, Graf DürckheimÊtre dans son centre s'exprime dans toute l'apparence corporelle : le maintien juste, un équilibre souple sans cesse rétabli, la conformité à l'Être avec la précision des gestes qui en résultent. Cet ordre harmonieux qui atteste la transparence représente plus qu'une figure statique définissable par des mesures et des proportions. C'est une attitude dynamique grâce à laquelle rien, de la part du corps, ne gêne la manifestation de l'Être dans son mouvement de transformation. Plus encore : l'homme n'est physiquement en son centre que dans la mesure où est assuré le mouvement fondamental de la vie, le rythme de création et de libération, d'éclosion et de disparition, s'ouvrir et se fermer, donner et se reprendre, en un mot, la respiration de la vie. Alors tout ce qui entrave l'élan de transformation de la vie, le limite ou l'altère, est aussitôt ressenti et spontanément corrigé dans le sens de la transparence. […]

 

Le sens du corps et de sa structure est d'abord de représenter le champ d'expression de la personne en perpétuelle transformation. Son symbolisme n'est pas le résultat d'une interprétation qui projetterait, sur un corps indépendant de l'homme, quelque chose qui ne se trouve pas, autrement dit, de non-existant. Il est beaucoup plus exact de dire que le corps humain, ses éléments et ses fonctions, ne peuvent être compris que symboliquement. Ce corps est la façon dont l'homme est présent et se vit, dont il se possède. Il se présente à travers lui car le corps est la forme correspondant à sa loi intérieure innée, par laquelle, progressivement, il trouve, ou manque, cette forme.

Ainsi le haut et le bas du corps n'ont pas une signification physiologique primaire mais leur sens se rapporte d'abord à la personne.

« Le symbolisme mystérieux de l'axe vertical de posture chez l'homme, opposé au plan horizontal de la marche – qu'il partage avec l'animal – est, pour une anthropognomonie intuitive, d'une puissance expressive incomparable[3]. »

Haut et bas représentent un rapport entre des dimensions, des directions et des attitudes de vie humaine et leurs significations caractérisent, dans le cadre de l'ensemble, chacune des stations sur la Voie de la transparence. Le "haut" par exemple, signifie pour l'homme la capacité de s'élever et aussi de dominer une chose, située au-dessous de lui, qui cherche à le tirer vers le bas. Pesanteur et légèreté, dureté et douceur, solide et liquide, etc., toutes ces caractéristiques n'ont pas un sens physique primaire qui serait ensuite transposé en une signification humaine. Elles désignent d'abord des qualités du vécu lui-même, des potentialités de son évolution et de son mouvement vers l'épanouissement. C'est un processus objectif de définitions et d'abstractions qui les change en concepts, appliqués à une réalité matérielle, soi-disant existant en soi.

Le sens des différentes parties du corps se modifie donc suivant la thématique de vie et d'évolution où elle figure comme étapes, ou comme centre, sur le chemin. La même région du corps peut symboliser une fois le bas, une autre fois le haut. […]

 

Vitruvian macrocosm, XVIe siècleQuand il s'agit du lien avec les forces cosmiques, l'homme sent son centre dans la région qui se trouve au-dessous du nombril, le bas-ventre. Mais, s'il est surtout conscient du mouvement transformant dans lequel, s'élevant et descendant entre le ciel et la terre, il s'affirme comme une personne en devenir, la région abdominale devient, en bas, l'espace porteur et régénérateur des forces de ses racines. Et alors la tête ne représente pas seulement ce qui s'élève vers le ciel (par opposition aux pieds attachés à la terre), elle est l'espace de l'esprit. Le centre cesse de se situer dans l'abdomen, c'est alors le cœur. Le cœur est le milieu entre ciel et terre où, dans le champ de tension entre haut et bas, le nouveau peut éclore.

 

La découverte du "centre terrestre" de l'homme, incarné dans l'espace de l'abdomen et du bassin, est d'une importance capitale sur le chemin de la transparence. […] L'homme ne se trouve réellement sur le chemin de la transparence, et par là de son centre, que s'il a éprouvé, reconnu, et commencé à pratiquer un repos confiant en son centre corporel, condition de toute détente et de toute forme juste. Certes, l'homme occidental est d'abord surpris et choqué d'apprendre que, pour atteindre la transparence, dans le corps aussi, le centre qu'il doit en premier lieu actualiser et maintenir est l'abdomen, plus exactement le bas-ventre et le bassin.

L'importance de l'abdomen apparaît constamment dans les sculptures romanes et gothiques représentant des figures humaines, comme aussi le Christ en majesté. Elle est depuis longtemps connue en Orient. Le Japon surtout en fait le noyau de l'exercice qui conduit à la maturité, c'est-à-dire à l'intégration à la transcendance. On le trouve dans l'enseignement et la pratique du hara[4]. […]

Cependant, "avoir du hara", et "être dans son hara", ne veut pas encore dire qu'un homme soit centré. Hara ne garantit pas encore le centre de la personne. Pour y parvenir, il faut ajouter au centre terrestre un ferme contact avec le centre céleste.

 

Le centre céleste est autre que le terrestre. Pour le gagner, il faut entrer en contact avec les puissances spirituelles. Mais il est d'abord nécessaire de s'ouvrir au centre terrestre pour accueillir le germe du Logos, sans le comprendre et le déformer par des systèmes logiques.

Alors que le siège du centre terrestre se trouve dans l'abdomen et le bassin, région de l'origine naturelle et du lien avec les puissances cosmiques, celui du centre céleste est situé symboliquement, en haut, non dans la tête mais autour d'elle et aussi dans l'espace poitrine-cou-tête et son aura[5].

Le prisme du moi profane réduit les forces supra-humaines d'en bas – la plénitude des forces cosmiques auxquelles, originellement, l'homme participe – à la notion et la représentation des pulsions et des besoins sexuels. De même, cette vue du moi limite l'esprit c'est-à-dire le Logos, aux catégories de la logique, de l'éthique et de l'esthétique. Leurs valeurs sont, il est vrai, la manière dont l'être surnaturel est perçu à travers le prisme du moi profane. Mais elles y sont aussi victimes de cette tendance à définir et à fixer. Elles deviennent des systèmes statistiques figés qui érigent un mur entre l'homme et l'Être surnaturel. Ce n'est pas avant que ces systèmes aient été repris et refondus dans le centre terrestre, que l'homme est libre d'accueillir l'ordre vivant de l'Être qui est au-dessus de tout système. Alors se construit le centre du haut que nous appelons centre céleste.

Le centre céleste signifie, en soi, l'Être intangible, inaccessible au conditionné spatio-temporel, la source des expériences par lesquelles l'homme rencontre l'Absolu au-delà de tout contingent, la Vie inaccessible à la mort, le sens libre de toute erreur et l'amour au-delà de toute la dureté du monde.

L'homme, à qui cette expérience a été donnée et qui y demeure est arraché au monde. Totalement empli de son être essentiel, il peut à ce moment se croire le centre. Mais, parce qu'il est un homme, lié à son corps, au temps et à l'espace, reposer en son seul Être essentiel n'est pas encore, pour lui, être en son vrai centre. Ces instants où il est comblé et porté par son Être essentiel lui donnent pourtant un avant-goût de l'existence dans ce centre véritable.

Au sens symbolique, ce centre est le cœur et il ne l'atteint que par l'intégration du ciel et de la terre. Une fois qu'en lui s'ouvre ce cœur, il entre, comme un fils du ciel et de la terre, en son vrai centre. […]

Ainsi le centre de la personne n'est ni ce qu'incarne le hara ni ce que représente l'espace du haut, mais le cœur. Cependant le cœur ainsi entendu n'est pas celui par lequel l'homme est attaché au monde sentimentalement, dans le bien et le mal, mais celui qui prend naissance lorsque en tant que moi, il a tout abandonné. Quand il s'est anéanti dans la terre, qu'il s'est épanoui avec les puissances du ciel, il a enfin trouvé la route amenant au point qui, en lui-même, les unit. C'est le "grand cœur", celui que la dévotion au cœur de Jésus n'a pas par hasard placé au centre, c'est-à-dire dans la région du plexus solaire. En disant que le centre de l'homme est le cœur, c'est ce cœur que désignons.

 

vision d'Hildegarde de Bingen

Le cœur du centre représente l'homme enfant du ciel et de la terre. […] Nous devons donc nous demander maintenant : que veulent dire ces images "ciel" et "terre" ?

La terre signifie, d'une part, les forces maternelles cosmiques de la "grande nature", face au ciel, "séjour des forces paternelles spirituelles du Logos". Mais l'antinomique ciel-terre a un sens plus large que celui des forces impersonnelles agissantes de la nature par rapport aux forces de l'esprit, elles aussi universelles et impersonnelles, dont les images primordiales sont les idées et les lois, et auxquelles, comme tout vivant, nous participons aussi. L'opposition ciel-terre est vivante en nous aussi dans le rythme du yin et du yang comme l'éclosion éternellement créatrice de la vie dans l'accomplissement des formes individuelles et leur retour libérateur au sein du grand Tout.

Mais la terre signifie aussi la vie dans sa contingence ; la vie d'un homme avec son déroulement historique, conditionné par les circonstances et le destin, toujours pleine de souffrances et de difficultés, toujours limitée par la vieillesse et la mort. Et, à l'opposé, le ciel, cet Être divin, universel, inaccessible au destin, éternellement jeune, au-delà du temps et de l'espace. À lui, nous enseigne l'Orient, l'homme peut s'éveiller comme à sa nature-de-bouddha en échappant à la folie de son moi profane.

Mais quand nous rencontrons le regard de quelqu'un qui est vraiment sur la Voie, en passe de devenir un homme total, ce qui nous regarde n'est pas un moi profane souffrant de son destin individuel ; ce n'est pas non plus l'Être essentiel au-delà du destin, caché sous ce moi. Ce regard c'est celui d'un moi de personne, qui se trouve à l'intersection d'une verticale passant au-dessus du temps, et de l'horizontale attachée au temporel. Il est ce point crucial de tension – chargé d'une nostalgie à la fois pleine de promesse et de souffrance – d'un éternel combat pour l'intégration juste du ciel et de la terre, de l'Être essentiel et du moi du monde, de l'Être absolu et de l'existence contingente. Et dans le champ de force de cette tension se forme le vrai centre de l'homme. En elle seulement il devient totalement homme. D'elle seule naît ce cœur du milieu dont l'amour est autre chose qu'une chaleur généreuse mais cosmiquement impersonnelle, et tout aussi différent du pâle amour spirituel venu d'un centre du ciel qui ne connaît ni n'accepte la terre.

C'est dans la fusion du ciel et de la terre que naît le vrai centre de la personne. Seulement là, où l'Absolu germe dans le contingent – la force dans la faiblesse, le sens dans l'absurde, l'amour dans la cruauté du monde – là uniquement, l'homme parvient à son vrai centre quand, au milieu du monde, il se sait un avec l'au-delà du monde. Il sait qu'il doit vivre vers lui, en lui et par lui. Mais il sait aussi que, lié au monde, il est obligé d'assumer, en retombant sans cesse dans l'horizontale, une trahison de la verticale.

Le centre dans lequel l'homme peut atteindre son centre n'est donc pas un point fixe où l'on arrive définitivement, c'est une fidélité tenace qui accepte la croix et vit avec persévérance un mouvement sans fin qui le mène du monde vers le centre et du centre vers le monde où il vit et agit. Dans ce mouvement, l'esprit au-delà de l'espace et du temps prend une forme spatio-temporelle constamment renouvelée sous laquelle il "disparaît" dans le monde contingent. Et, d'autre part, il doit toujours, dans son corps mille fois conditionné, redevenir transparent, pour que la lumière du ciel puisse luire à travers lui, dans sa pureté. Quand il est capable de vivre cette croix, devenue ce qui le détermine, il est en tant que personne, en son centre. Ainsi le centre de l'homme est la transcendance cherchant à se manifester en lui, et cela uniquement sous l'aspect de la croix…

 

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Mémoire éternelle pour Graf Dürckheim

ANNEXE

Témoignage d'Annick de Souzenelle

Dessin des centres de l'homme fait par Graf Dückheim

 

Dans le recueil Mémoire éternelle pour Graf Dürckheim édité peu après la mort de Graf Dückheim[6], se trouve le témoignage d'Annick de Souzenelle. Elle raconte d'abord sa rencontre avec lui en décembre 1968,  puis la visite qu'elle fait avec son mari Geoffroy en février 1969 à Todmoos, le centre qu'il a fondé.

 

« Dürckheim nous fait appeler dans son bureau ; il nous accueille avec la chaleur de son cœur et la réserve de son exquise éducation. Mais cette dernière va s'éclipser totalement lorsque, m'installant devant un divan, et me demandant de me placer dans ce que j'avais compris être le hara, il me donne un énorme coup de poing dans le ventre, et je tombe à la renverse sur le divan des néophytes.

– Madame, vous n'êtes pas dans votre hara !

Geoffroy ne le sera pas davantage.

Alors, il nous explique, démontre, dessine, tente de nous placer au centre de nous-mêmes. Le seigneur bavarois se double du judoka japonais ; dans une admirable harmonie que l'on sent intégrée, et qui nous fait entrer avec grâce dans le jeu des coups de poing dans le dos et dans le ventre, jusqu'à ce que, solides, et dans notre hara cette fois, nous devenions cet arbre dans lequel la sève a toute chance de circuler.

La politesse de Dürckheim n'a rien de conventionnel : elle est celle d'un cœur qui sait être tendre, mais qui n'ignore pas non plus l'exigence rigoureuse du chemin et la nécessité d'être vrai quelle que soit la sensibilité de son interlocuteur. Celui-ci doit être adulte pour recevoir une telle vérité ; car nous comprenons vite, Geoffroy et moi, que ces deux points ont été ceux de la vie qui nous ont vu chancelants, et seront ceux qui nous vérifieront jusqu'au bout dans l'axe de notre devenir

centres, dessin de K G Dürckheim pour A de SouzenelleMon travail[7], celui que je viens soumettre à Dürckheim, est-il dans cet axe ?  […]

C'est alors que Dürckheim surgit d'une nouvelle profondeur de lui-même et, prenant le premier papier qui lui tombe sous la main, il trace le dessin que j'ai toujours religieusement gardé et que je transmets pour la première fois dans ces pages : il place l'homme assis dans son hara, en posture de lotus, et me dit : « En-dessous des reins, Annick, il ne se passe pas encore grand-chose. Ça doit être vite intégré. Mais au-dessus, oui, tout se passe ; et là, au niveau du cœur, là seulement, on le rencontre, l'Autre! »

Alors, d'un trait rapide, il lie le cœur de l'homme à un carré noir qui désigne pour lui le Satan. … »



[1] Dernier livre de Karlfried Graf Dürckheim, publié à titre posthume, Sagesse et Amour contient de brèves incitations à la méditation, sur le modèle de celles que le maître proposait à ses compagnons pour la méditation du matin. Ces textes condensent en un exposé à la fois profond et poétique les nombreux thèmes de méditation abordés par Dürckheim au cours de ses travaux. Les réflexions sur l'humeur, les considérations sur le silence ou sur l'angoisse montrent en effet au lecteur comment entrer dans la méditation et comment la répéter.

Sur le symbolisme de la croix on peut lire http://www.rene-guenon.ch/Rene_Guenon/Le_symbolisme_de_la_croix_RG.pdf on sait que Graf Durckheim se rapportait à Guénon.

[2] A. Vetter, Personale anthropologie, p. 16.

[3] Op. cité.

[4] Cf. Dürckheim, Hara, centre vital de l'homme.

[6] Jacques Breton à qui est dédié ce blog a lui aussi écrit un témoignage dans ce recueil : Mémoire éternelle pour Graf Dürckheim : Témoignage de Jacques Breton.

[7] Dix ans plus tard, Annick de Souzenelle fait paraître son livre Le symbolisme du corps humain (Ed Dangles).